- Les secteurs PDS ont fonctionné normalement. Les 300 MMG ont assuré leurs missions de consultations. Mieux même, certaines, fermées administrativement , ont du être réouvertes, comme celles de Rennes ou Montigny. SOS Médecins a tenu sa place.
- Savez vous que lorsque l’on appelle un centre de régulation Samu, le soir ou le dimanche, dans plus de 90 % des cas, c’est un Médecin généraliste qui vous répond.
90 % des départements disposent d’une régulation de la permanence des soins, la plupart du temps encore accessible en composant le 15, servis par 3000 MG spécialement formés. C’est donc, plus de 90 % de la population qui bénéficie de ce service méconnu.
80 % des appels sont une demande pour un besoin de santé ou un conseil médical . Heureusement, le nombre d’urgences n’augmente pas.
Mieux, chacun sait que les accidents diminuent. Il est donc faux de prétendre que le Samu est encombré. Il est mal organisé. Les appels de PDS augmentent de 15 à 20 % par an. Nous réaffirmons la nécessité impérative de l’accessibilité PDS par un numéro dédié 33 33, protégeant le numéro 15 galvaudé.
C’est aussi une fable d’affirmer le surencombrement des services d’accueil. Les investissements réalisés dans ces services ont largement diminué les temps de passage et le nombre de patients vus par médecin. Mieux, la fréquentation des services diminue désormais
(source DREES).
