Nicolas Sarkozy a abordé en ces termes la question de la permanence des soins (PDS)
mercredi 3 octobre 2007 par NEVIANS Pierre
« Pour nombre de gens en France, trouver un médecin devient une préoccupation. L’incompréhension de la population est réelle et chacun peut faire valoir son expérience personnelle ou celle de proches de la difficulté de joindre, en dehors des heures ouvrables, un médecin libéral de garde ou la régulation libérale lorsqu’elle existe ». (…) « J’entends bien que l’on me dit que c’est l’évolution de la société, que les médecins comme la population en général aspirent à une vie familiale et au repos ». (…) « Mais j’entends aussi lorsque l’on me dit que des tableaux de permanence laissent vacants des secteurs entiers ». (…) « Les libertés d’installation, de prescription, de choix par les patients de leur médecin vont de pair avec une responsabilisation de tous les acteurs. Il n’est pas normal que la répartition des médecins sur le territoire soit aussi inégale, il n’est pas acceptable que la permanence des soins ne puisse être assurée. Il y a là des mesures à prendre pour assurer ce service public. Nous ne pouvons accepter plus longtemps cette situation. J’attends des propositions en ce domaine de Madame la ministre de la Santé et de l’ensemble des professionnels concernés ». (…) « Nous le savons, ce sont souvent les urgences qui pallient les insuffisances de la médecine de ville : la tendance est croissante de confier la permanence des soins après minuit aux seules urgences hospitalières. Ces urgences sont saturées par l’afflux de personnes en quête d’une réponse mais dont la pathologie ne relève pas à l’évidence de l’hôpital ».
NEVIANS Pierre
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Nicolas Sarkozy a abordé en ces termes la question de la permanence des soins (PDS)3 octobre 2007, par GOURNAY Sylvain
Une MMG par secteur SMUR, ouverte uniquement de jour les week-end et les jours fériés. La nuit : la contractualisation avec les urgences devraient permettre la création de « petites gardes » de 20h à minuit pendant lesquelles généralistes et praticiens hospitaliers volontaires renforceraient les urgentistes débordés le plus souvent dans ce créneau horaire. Ils travailleraient de manière salariée, avec avantages fiscaux et/ou retraite à la clé.
Il serait imaginable alors de créer un véhicule léger et équipé pour les visites incompressbles, pourvu que le médecin soit formé au travail de correspondant du SAMU et pourvu qu’il sorte accompagné à l’image des SMUR. Les économies réalisées en actes et forfaits autofinanceraient largement ces structures d’urgence renforcées.
La régulation préalable à l’accès aux urgences est également indispensables.
Sylvain Gournay
