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Permanence des soins : Le gouvernement accélère
Permanence des soins : Le gouvernement accélère
7 février 2005

La semaine sera-t-elle enfin décisive pour l’organisation de la permanence des soins ?
Le cabinet de Philippe Douste-Blazy a, semble-t-il, l’intention d’accélérer le traitement de ce dossier sensible, toujours suspendu à la parution d’un décret ministériel.


Selon nos informations, Jean Castex, le nouveau directeur de l’Hospitalisation et de l’Organisation des soins (Dhos), et sa sous-directrice recevront cette semaine l’ensemble des syndicats médicaux (1) pour reprendre les discussions sur les bases du projet d’Édouard Couty. L’ancien patron de la Dhos avait été chargé par le ministère de réécrire le décret Descours sur la permanence des soins. Son projet avait reçu un accueil plutôt favorable des libéraux (« le Quotidien » du 15 novembre), qu’il s’agisse de la reconnaissance du volontariat, de la régulation médicale préalable, du cahier des charges départemental permettant de faire du « sur-mesure » ou encore du découpage des tranches horaires, avant minuit et après (avec la possibilité de confier la gestion de la PDS aux hospitaliers lorsque la demande est faible). En revanche, les libéraux s’inquiètent toujours de l’organisation concrète de la PDS nocturne dans les zones rurales sous-médicalisées, éloignées de la zone de couverture d’un Smur ou d’hôpitaux locaux. Ils redoutent en particulier de devenir, après minuit, la variable d’ajustement des établissements hospitaliers dans ces secteurs de faible densité médicale. Et donc d’être « corvéables à merci, comme avant ». Le Dr Claude Leicher, responsable du dossier PDS à MG-France, demande une nouvelle fois que « les moyens financiers soient concentrés dans ces secteurs » où la garde est particulièrement pénible. Outre les décisions du gouvernement « qui urgent », Michel Chassang, président de la Csmf, rappelle qu’il reste à négocier avec l’assurance-maladie, dans un avenant à la convention, avant le 15 mars, les modalités cruciales du volet « financement ». Pour les généralistes, explique-t-il, ce doit être « la reprise de l’avenant 14 sans dégressivité pour l’astreinte, fixée à 150 euros par tranche de 12 heures, et avec individualisation de la tranche horaire 20 h-24 h ».

> C. D.

Le SML et MG-France seront reçus mercredi, la Csmf et la FMF jeudi.



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