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On ne meurt pas aux Urgences de Boulogne sur mer, faute de soins.
On ne meurt pas aux Urgences de Boulogne sur mer, faute de soins.
31 mars 2005


Les Médecins Généralistes Boulonnais sont scandalisés des propos diffamants diffusés sur toutes les ondes et médias à l’encontre des médecins généralistes à propos de leur soi-disant désengagement de la permanence des soins.

Les médecins Boulonnais n’ont pas attendu les déclarations du très médiatique Dr Pelloux pour travailler depuis 3 ans, main dans la main avec Mme Paul, Directrice du Centre Hospitalier et le Dr Dégardin, Chef de service des Urgences pour trouver, ensemble, dans le plus grand respect mutuel et la compréhension des difficultés des uns et des autres, des solutions constructives afin de remédier aux problèmes que posent la permanence des soins.

Les Médecins Généralistes Boulonnais comme leurs confrères assurent une permanence des soins de jour, 60 heures par semaine, auxquelles il faut rajouter les gardes de nuit. Le corps médical vieillit et la démographie devient de plus en plus défavorable, rendant chaque journée de travail de plus en plus difficile. La profession se féminise. Les conditions de sécurité dans l’exercice de cette mission se dégradent depuis quelques années.

Par la régulation du CRRAL (Centre de régulation des appels libéraux qui est interconnecté avec le Centre 15) et la création d’une Maison Médicale de Garde située au pied de l’escalier des Urgences, les Médecins Boulonnais ont voulu, à leur initiative, proposer des solutions à ces difficultés incontournables, solutions qui tiennent compte de l’analyse précise et objective des besoins des patients, et qui s’inscrivent dans la complémentarité entre les Généralistes et les Urgentistes, permettant aux premiers de bénéficier, comme leurs confrères hospitaliers, d’un repos minimum avant la journée du lendemain.

Les Médecins Urgentistes ont des revendications légitimes et sont souvent victimes de la dérégulation du système d’accès aux urgences où les patients se rendent librement, sans avoir téléphoné au préalable aux centres de régulations, pour y bénéficier de soins gratuits qui ne relèvent pourtant pas toujours de cette structure.

Non, Mr Pelloux, on ne meurt pas à Boulogne, aux urgences, faute de soins. L’organisation de la prise en charge des patients est en pleine mutation et nécessite de la part des pouvoirs publics une explication du mode d’emploi de la permanence des soins, en particulier de la régulation téléphonique préalable, ainsi que des moyens financiers indispensables au bon fonctionnement de cette organisation.



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  • Voix du Nord du 01/04/2005
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