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Les médecins à l’âge de la retraite appelés à la rescousse de la démographie médicale ?
Les médecins à l’âge de la retraite appelés à la rescousse de la démographie médicale ?
11 novembre 2005

Paris, le jeudi 10 novembre 2005 - Las des remontrances de l’Assurance maladie, des journées commencées dans la nuit froide des matins et achevées bien après le crépuscule, des « incivilités » de certains de vos patients et de la paperasse administrative, vous n’aspirez qu’à une seule chose : la retraite ! Déjà, vous avez regretté à la fin des années quatre vingt être trop jeune pour pouvoir bénéficier du dispositif de cessation anticipée d’activité (MICA)...


En cette pas si lointaine période « d’abondance », les pouvoirs publics étaient à la recherche de mesures permettant de limiter les dépenses d’assurance maladie en réduisant l’offre de soins ambulatoires. Le dispositif su séduire quelque 9 000 médecins entre 1988 et 2003. L’effet statistique escompté se produisit : la France maîtrisa sa démographie médicale. Cependant, la création du MICA ne permit pas de résoudre un problème qui persiste aujourd’hui : l’inégale répartition de l’offre de soins sur le territoire. Une réforme du MICA par le biais de la loi de financement de la sécurité sociale pour 1999 tenta une rectification ; mais le dispositif fut finalement abandonné le 1er octobre 2003, en raison de la modification de la situation de la démographie médicale en France.

Si l’hexagone figure en effet encore parmi les pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de médecins par habitant (3,4 médecins/1000 contre 2,9 dans les autres pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, OCDE), les prochaines années devraient révéler une pénurie relativement importante. En effet, « si on ne fait rien, on nous annonce 10 % de médecins en moins pour les années qui viennent », déplore le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, dans un entretien accordé aujourd’hui au Parisien ; et ce en dépit, apparemment, des récentes augmentations du numerus clausus. Aussi, plutôt que de pousser les médecins à prendre leur retraite plus tôt, les praticiens libéraux et hospitaliers, mais également l’ensemble des professionnels de santé pourraient être incités à retarder la cessation de leur activité. « Je suis en train de réfléchir à une vraie innovation » indique fièrement le ministre, qui explique par ailleurs : « Les médecins pourraient cumuler leurs revenus avec une partie de leur retraite pour permettre de faire la jonction avec les jeunes générations ».

Mais pour ceux qui n’auraient guère vocation à sauver la démographie médicale et que la pensée de la retraite n’abandonne pas, qu’ils ne se réjouissent pas trop vite à l’idée d’une vie faite de tranquillité : si l’on en juge pas les récents remous autour de l’Allocation supplémentaire de vieillesse (ASV), le recensement des points risque d’être difficile ! © Copyright 2005 http://www.jim.fr



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