Bonjour Visiteur | Connectez vous
fermer

Actualités sur le Web
29 septembre
L'idée est d'aller au delà des démarches classiques, afin de proposer un accompagnement plus poussé et des conseils sur-mesure, grâce aux (...)
29 septembre
Mardi 18 octobre 2016, de 9h00 à 13h00 : Validez 4 heures de formation ! Lieu : Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique, Paris 7e Sous la (...)
29 septembre
Un de mes collègues subit une petite exploration chirurgicale dans un grand hôpital parisien. Cinq personnes entrent dans la chambre.Pas un (...)
14 millions d’euros : le coût de la PDSA du Nord-Pas-de-Calais
14 millions d’euros : le coût de la PDSA du Nord-Pas-de-Calais
18 janvier 2014

Le directeur général de l’ARS Nord-Pas-de-Calais, Jean-Yves Grall, accompagné du Dr Nathalie de Pouvourville, a été auditionné ce 16 janvier par la commission des Affaires sociales dans le cadre de la mission d’information sur l’organisation de la Permanence des soins (PDS). Un acte en nuit profonde revient à 950 euros.


Dans la région, les grands effecteurs sont des médecins de garde qui se rendent au domicile lors de la période dite de nuit profonde. Ce dispositif concerne sept secteurs du Nord et du Pas-de-Calais, couvrant 40% de la population. Un forfait de 450 euros leur est versé en plus des actes. Actuellement, l’ARS dénombre une moyenne de réalisation de quatre actes par nuit avec un total de 1 182 actes en dix mois. « Plus du tiers des personnes ont plus de 70 ans », a poursuivi le DG de l’ARS nordiste. Seulement 20% des visites conduisent aux urgences. En outre, sur ces 1 182 actes, 4% sont réalisés en Ehpad. La mise en place de de dispositif a coûté 1,1 million d’euros (forfait+actes), soit un acte évalué à 950 euros pour cette expérimentation, a souligné Jean-Yves Grall.

L’évaluation de l’expérimentation des grands effecteurs va donc se poursuivre. Pour le Nord-Pas-de-Calais, le coût de la PDS ambulatoire (PDSA) est estimé à 10,5 millions d’euros pour les astreintes, auxquels s’ajoutent 3,7 millions pour les actes réalisés en PDS, soit un total de plus de 14 millions pour la PDS.

Parmi, les difficultés rencontrées par la région en matière de permanence des soins, le DG a cité

  • le volontariat des médecins qui, bien que plutôt positif dans la région, tend à s’effriter en début de nuit,
  • les difficultés d’accès aux maisons médicales de garde pour les personnes précaires,
  • la problématique de l’articulation du forfait Accueil et traitement des urgences (ATU) avec ces maisons médicales,
  • les dispositions qui séparent la PDS et les actes de médecine légale, ainsi que les difficultés des Ehpad et des réseaux de soins palliatifs qui « ne s’autonomisent pas en continuité des soins ».

Jean-Yves Grall a proposé de répartir entre les régions l’enveloppe globale de la PDSA « au prorata des populations » et que le niveau régional détermine les modes de fonctionnement pour les services à la population. En outre, selon lui, une dynamique de contrat plus que de réquisition permettra de stabiliser les dispositifs de PDSA. Il conviendrait aussi, a-t-il précisé devant les députés de la commission, de faciliter l’accès aux maisons médicales de garde afin de leur donner la possibilité de leur capacité.

PNG - 16.2 ko


A voir aussi...

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 | 40 | ... | 390

SAMBA ©2015
Espace privé | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0