Bonjour Visiteur | Connectez vous
fermer

Actualités sur le Web
26 juin
Bonjour Grande canicule sur la France et délicieux petit papier pêché sur Slate.fr (Ines Clivio). Où l’on apprend que le temps serait venu de « (...)
26 juin
I. Quelles sont les conditions du congé paternité ? A la naissance de chacun de ses enfants, le salarié père peut suspendre son contrat de (...)
26 juin
Le PERP entraîne un avantage fiscal certain. Chaque année, les sommes versées sur un PERP sont déductibles fiscalement, pour chaque membre du (...)
Sondage
Sondage
8 novembre 2004


C’est plus stressant et moins bien considéré qu’avant, pensent aujourd’hui plus de 80 % des généralistes de leur métier. Ce pessimisme sur leur profession, mis en évidence par une récente enquête de la Sofres commandée par Sanofi-Aventis, cache pourtant un attachement à leur fonction de la part des généralistes : 63 % des 805 généralistes sondés en février et mars 2004 déclarent qu’ils n’en changeraient pour rien au monde. Et pour le reste, 64 % des médecins de famille se révèlent franchement optimistes sur l’évolution de l’état de santé de la population française. Cette enquête, présentée lors du Forum des généralistes de Toulouse, livre une photographie inédite de la médecine générale : 67 % des généralistes estiment faire déjà assez de prévention et 92 % pensent que l’avenir de la profession passe par la prévention et le dépistage.

Ajoutons que le généraliste de l’enquête [bleu violet]travaille 59 heures[/bleu violet] et fait 105 consultations en moyenne par semaine. Enfin, 48 % des praticiens seraient membres d’une association de médecins (amicale, FMC...) et seulement [bleu violet]19 % auraient une carte syndicale[/bleu violet]. La cote des syndicats de médecins n’est globalement pas très bonne (4,1 sur 10), moins élevée que celle de la Sécu (5,2), de l’hôpital (6,2) ou de l’industrie pharmaceutique (5,1).



A voir aussi...

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 | 40 | ... | 390

SAMBA ©2015
Espace privé | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0